Forgot your password?
Please enter your email & we will send your password to you:
My Account:
Copyright © International Chamber of Commerce (ICC). All rights reserved. ( Source of the document: ICC Digital Library )
Composition de la Cour internationale d'arbitrage de la CCI
Le 1er janvier 2003 sont entrés en fonction les membres de la Cour internationale d'arbitrage de la CCI nommés par le Conseil mondial de la CCI lors de sa 184e session qui a eu lieu à Paris le 19 novembre 2002. Leur mandat, d'une durée de trois ans, arrivera à expiration le 31 décembre 2005. La nomination de ces membres est régie par l'article 3 des statuts de la Cour, qui constituent l'appendice I du règlement d'arbitrage de la CCI 1. La Cour de la CCI se compose actuellement de 114 membres originaires de 77 pays. Ceux-ci incluent pour la première fois le Costa Rica, Cuba, la Lituanie, la Mongolie et la Roumanie. La Cour est de nouveau présidée par Dr Robert Briner qui a été réélu par le Conseil mondial de la CCI également à l'occasion de sa 184e session.
Robert Briner (Suisse)
Fali S. Nariman (Inde)
Toshio Sawada (Japon)
Francis P. Donovan (Australie)
Carlos Henrique de C. Fróes (Brésil)
Michel Aurillac (France)
Piero Bernardini (Italie)
Ahmed S. El-Kosheri (Egypte)
Michael J. Mustill (Royaume-Uni)
Afrique du Sud
Mervyn E. King
Algérie
Mohamed Chemloul
Suppléant : Mehdi Haroun
Allemagne
Michael Bühler
Suppléant : Fabian von Schlabrendorff
Argentine
Sergio Le Pera
Suppléant : Ernesto O'Farrell
Australie
Karyl Nairn
Suppléant : Michael Polkinghorne
Autriche
Günther Frosch
Suppléant : Christoph-Herwig Liebscher
Bahreïn
Husain Mohamed Al-Baharna
Suppléant : Haya Rashed Al-Khalifa
Bangladesh
Rokanuddin Mahmud
Belgique
Pierre Gabriel
Brésil
Arnoldo Wald
Suppléant : Carlos M. Mafra de Laet
Burkina Faso
Assane Souleymane Ouedraogo
Canada
Robert Knutson
Chine
Jingzhou Tao
Chypre
Antis A. Triantafyllides
Colombie
Fernando Mantilla-Serrano
Corée
Jay Ki Lee
Costa Rica
Luis A. Guillén Downing
Cuba
Olga Maria Miranda Bravo
Danemark
P. R. Meurs-Gerken
Egypte
Yehia El Gamal
Suppléant : Borham Atallah
Espagne
Mercedes Tarrazón Rodón
Etats-Unis d'Amérique
Axel H. Baum
Suppléant : Robert H. Smit
Fédération russe
Nina Grigorievna Vilkova
Suppléant : Konstantin L. Razumov
Finlande
Robert Mattson
France
Philippe Boivin
Suppléant : Emmanuel Vuillard
Ghana
Kofi Kumado
Suppléant : Akua Kunyehia
Grèce
George Verveniotis
Hongrie
Iván Szász
Inde
Dharmasinh M. Popat
Suppléant : S.K. Dholakia
Indonésie
Todung Mulya Lubis
Iran
Mohsen Mohebi
Suppléant : Mohammad Hossein Tamaddon
Irlande
Michael W. Carrigan
Suppléant : James Connolly
Islande
Baldvin Björn Haraldsson
Israël
Michel A. Calvo
Suppléant : Mayer Gabay
Italie
Gabriele Crespi Reghizzi
Suppléant : Loretta Malintoppi
Japon
Hiroshi Oda
Jordanie
Rajai K.W. Dajani
Koweït
Youssef Mohamad Al-Ali
Liban
Ghaleb S. Mahmassani
Suppléant : Roger Georges Assi
Lithuanie
Laimonas Skibarka
Luxembourg
Pierre Seimetz
Madagascar
Raymond Ranjeva
Maroc
Driss Bouziane
Suppléant : Abdelfattah Bensouda
Mexique
Fernando Estavillo Castro
Monaco
Franck Michel
Mongolie
Dashdorj Altantsetseg
Népal
Gandhi Pandit
Nigeria
H. Odein Ajumogobia
Suppléant : Gabriel Adesiyan Olawoyin
Norvège
Gunnar Nerdrum
Nouvelle-Zélande
Jason A. Fry
Suppléant : Sally Fitzgerald
Pakistan
Syed Sharifuddin Pirzada
Suppléant : Mahomed J. Jaffer
Pays-Bas
Sierk Bruna
Pérou
José Barreda Zegarra
Philippines
Florentino P. Feliciano
Pologne
Piotr Nowaczyk
Portugal
Manuel Cavaleiro Brandao
Qatar
Remy Rowhani
République tchèque
Jana Doskova
Roumanie
Adrian Severin
Royaume-Uni
Alan Redfern
Suppléant : David Sellers
Sénégal
Babacar Diouf
Suppléant : Rasseck Bourgi
Serbie
et Monténégro Gašo Kneevic
Singapour
Michael Hwang
Slovaquie
Pavol Erben
Slovénie
Franc Testen
Sri Lanka
Casipillai Chakradaran
Suppléant : Christopher Pinto
Suède
Claes Lundblad
Suisse
Pierre A. Karrer
Syrie
Samer Nofal
Suppléant : Nabil N. Antaki
Tanzanie
Colman Mark Ngalo
Thaïlande
Chaiyasuta Siriporn
Suppléant : Krairit Dej-Udom
Togo
Wle-Mbanewar Bataka
Tunisie
Samir El Annabi
Turquie
Tugrul Ansay
Ukraine
Vasyl Marmazov
Uruguay
Paul Fabien Arrighi Bustamante
Venezuela
James Otis Rodner
Personnel du Secrétariat de la Cour
Les services de règlement des différends de la CCI emploient plus de 50 personnes, de 22 nationalités différentes et qui parlent 18 langues au total. Les équipes gèrent au quotidien les affaires d'arbitrage tandis que les autres collaborateurs assurent des services auxiliaires essentiels.
Anne Marie Whitesell
Eduardo Silva Romero
Emmanuel Jolivet
Conseiller: Eliseo Castineira
Conseiller:
Conseillers adjoints: Sonia Doubin, Lara Hammoud
Conseillers adjoints:
Secrétaires: Julia Money, Anneliese Tinsley
Secrétaires:
Conseiller: Detlev Kühner
Conseillers adjoints: Sami Houerbi, Barbara Steindl
Secrétaires: Katja Heyder, Diana Schnitter
Conseiller: Jennifer Kirby
Conseillers adjoints: Louise Reilly, Erica Stein
Assistante: Nancy Senmartin
Assistante:
Secrétaire: Daniela Gerbe
Secrétaire:
Conseiller: Francesca Mazza
Conseiller adjoint: Philippe Cavalieros
Conseiller adjoint:
Assistante juridique: Françoise Barrière
Assistante juridique:
Assistante: Valérie Daunas
Secrétaire: Carol Young
Conseiller: Katherine González Arrocha
Conseillers adjoints: Maria Beatriz Burghetto, Marina Mendes Costa
Secrétaires: Séverine Büeler, Agnès Lereah
Conseiller: Toshiki Enomoto
Conseiller adjoint: Pui-Ki Ta
Secrétaires: Avril Eager, Zoé Scholar
Conseiller: Matthew Secomb
Conseillers adjoints: Marily Paralika, Nathalie Potin
Assistante: Michèle Clergeaud
Secrétaire: Chloé Carleton
Judith Alves
Marcia Dupriez
Jessica Féron
Christine Maingourd
Ingrid Materner
Marie-Christine Mosdier
Elisabeth Passedat
Sylvie Picard Renaut
Belén Cañibano Maroto
Esther van Rossen
Mirèze Philippe 2
Chantal Péron
Mary Buvat
Céline Germond
Dyalá Jiménez Figueres
Bozena Nawrot
Sandra De Sa
Virginia Hamilton
Claire Héraud
Nomination au Secrétariat de la Cour
Francesca Mazza a été nommée conseiller au Secrétariat de la Cour internationale d'arbitrage. Elle succède à Andrea Carlevaris qui a quitté ses fonctions pour rejoindre un grand cabinet dans son Italie natale.
De nationalité italienne, Francesca Mazza a grandi en Allemagne. Elle a étudié le droit aux universités de Milan et de Heidelberg. Cette dernière lui a décerné le prix Serick pour sa thèse sur la notion de cause en droit des contrats et plus particulièrement par rapport à la restitution. Francesca Mazza a été admise au barreau en Allemagne, où elle a exercé près la cour d'appel de Cologne et au sein d'un cabinet d'avocats se spécialisant dans le droit de la construction et des entreprises en difficultés. Elle parle italien, allemand, anglais et français.
Révision du barème des frais de l'arbitrage CCI
Le tableau de calcul des frais administratifs et des honoraires de l'arbitre présenté à l'appendice III du règlement d'arbitrage de la CCI et en vigueur depuis l'introduction du règlement en janvier 1998, a été révisé.
Quelques modifications ont été apportées uniquement aux taux applicables aux montants en litige dépassant un million de dollars US. Concernant les frais administratifs, les pourcentages pour ces montants ont été légèrement revus à la hausse et un nouveau plafond a été fixé à 88 800 dollars US pour les montants en litige dépassant 80 millions de dollars US. Concernant les honoraires de l'arbitre, les honoraires minimums restent inchangés tandis que les honoraires maximums ont été légèrement augmentés, toujours sur les affaires portant sur plus d'un million de dollars US uniquement.
La méthode de fixation des coûts dans les arbitrages CCI demeure inchangée. La Cour continue à fixer les honoraires de l'arbitre et les frais administratifs en fonction du montant en litige, sur la base du nouveau tableau de calcul. Pour déterminer les honoraires de l'arbitre dans les limites prévues par le tableau, la Cour prend en considération la diligence de l'arbitre, le temps passé, la rapidité de la procédure et la complexité du litige.
Le nouveau tableau de calcul s'applique à toutes les procédures dans lesquelles la demande d'arbitrage est reçue par le Secrétariat le 1er juillet 2003 ou après cette date. Les demandes d'arbitrage reçues avant le 1er juillet 2003 ne seront pas concernées par le changement. Le texte révisé de l'article 4 de l'appendice III du règlement d'arbitrage de la CCI est reproduit ci-dessous avec le tableau de calcul correspondant.
Appendice III du règlement d'arbitrage de la CCI Frais et honoraires de l'arbitrage
1
Chaque demande d'arbitrage soumise aux termes du Règlement doit être accompagnée du versement d'une avance de 2 500 $US sur les frais administratifs. Ce versement n'est pas récupérable et sera porté au crédit du demandeur au titre de la part qui lui incombe de la provision pour frais de l'arbitrage.
2
L'avance sur la provision pour frais de l'arbitrage fixée par le Secrétaire général conformément à l'article 30(1) du Règlement ne devra pas normalement excéder le montant obtenu par l'addition des frais administratifs, du minimum des honoraires d'arbitre (tels que définis au tableau de calcul ci-après) correspondant au montant de la demande et des frais remboursables éventuels du tribunal arbitral encourus pour l'établissement de l'acte de mission. Lorsque ce montant n'est pas déclaré, le Secrétaire général fixe l'avance à sa discrétion. Le paiement effectué par le demandeur sera porté à son crédit pour la part qui lui incombe de la provision pour frais de l'arbitrage déterminée par la Cour.
3
En général, après la signature de l'acte de mission ou son approbation par la Cour et l'établissement du calendrier prévisionnel, le tribunal arbitral ne sera saisi conformément à l'article 30(4) du Règlement que des demandes principales ou reconventionnelles pour lesquelles la totalité de la provision aura été versée.
4
La provision pour frais de l'arbitrage fixée par la Cour conformément à l'article 30(2) du Règlement comprend les honoraires de l'arbitre ou des arbitres (ci-après l'« arbitre »), les frais éventuels de l'arbitre, et les frais administratifs.
5
Chaque partie doit payer au comptant sa part de la provision globale. Toutefois, si sa part excède un certain montant fixé par la Cour, elle peut faire usage d'une garantie bancaire pour ce montant additionnel.
6
Une partie qui s'est déjà acquittée de la totalité de sa part de la provision fixée par la Cour conformément à l'article 30(3) du Règlement peut payer la part de provision due et non réglée par la partie défaillante en faisant usage d'une garantie bancaire.
7
Lorsque la Cour a fixé des provisions distinctes en application de l'article 30(2) du Règlement, le Secrétariat invite séparément chacune des parties à verser les provisions correspondant à leurs demandes respectives.
8
Lorsque après fixation des provisions distinctes, la provision fixée pour la demande d'une partie excède la moitié de la provision globale qui a été auparavant fixée (au regard des mêmes demandes principales et reconventionnelles qui sont l'objet des provisions distinctes), une garantie bancaire peut être utilisée pour le paiement du montant excédant ladite moitié. Si le montant de la provision distincte est augmenté par la suite, au moins la moitié de cette augmentation devra être payée au comptant.
9
Le Secrétariat définit les conditions applicables aux garanties bancaires que les parties pourront utiliser conformément aux dispositions ci-dessus.
10
Conformément à l'article 30(2) du Règlement, le montant de la provision pour frais de l'arbitrage peut être réévalué à tout moment de la procédure, notamment pour prendre en considération les variations du montant en litige, les changements dans l'estimation du montant des dépenses de l'arbitre ou l'évolution de la complexité et de la difficulté de l'affaire.
11
Avant le commencement de toute expertise ordonnée par le tribunal arbitral, les parties ou l'une d'entre elles doivent verser une provision dont le montant, déterminé par le tribunal arbitral, devra être suffisant pour couvrir les honoraires et dépenses probables y afférents. Les honoraires et frais de l'expert sont fixés par le tribunal arbitral. Le tribunal arbitral a la responsabilité de s'assurer du paiement par les parties de ces honoraires et frais.
Sous réserve de l'article 31(2) du Règlement, la Cour fixe les honoraires de l'arbitre selon le tableau de calcul ci-après, ou à sa discrétion lorsque le montant en litige n'est pas déclaré.
Lors de la fixation des honoraires de l'arbitre, la Cour prend en considération la diligence de l'arbitre, le temps passé, la rapidité de la procédure et la complexité du litige, de façon à arrêter un chiffre dans les limites prévues ou, dans les circonstances exceptionnelles de l'article 31(2) du Règlement, au-delà ou en deçà de ces limites.
Lorsqu'une affaire est soumise à plus d'un arbitre, la Cour peut, à sa discrétion, augmenter la somme forfaitaire destinée au paiement des honoraires, normalement dans la limite du triple de celle prévue pour un arbitre unique.
Les honoraires et dépenses de l'arbitre sont exclusivement fixés par la Cour, en accord avec ce qui est prévu par le Règlement. Tout accord séparé entre parties et arbitres sur leurs honoraires est contraire au Règlement.
La Cour fixe les frais administratifs pour chaque arbitrage selon le tableau de calcul ci-après, ou à sa discrétion lorsque le montant en litige n'est pas déclaré. Si les circonstances de l'espèce le rendent exceptionnellement nécessaire, la Cour peut fixer les frais administratifs à un montant inférieur ou supérieur à celui qui résulterait du tableau de calcul ci-après, mais sans pouvoir normalement dépasser le maximum prévu par le tableau de calcul. Par ailleurs, la Cour peut exiger le paiement de frais administratifs supplémentaires pour maintenir en suspens une procédure à la demande conjointe des parties ou de l'une d'elles sans objection de l'autre partie.
Si un arbitrage prend fin avant le prononcé d'une sentence finale, la Cour fixe les frais de l'arbitrage à sa discrétion tout en prenant en considération le stade atteint par la procédure d'arbitrage ainsi que tous autres éléments pertinents.
Au cas d'une demande selon l'article 29(2) du Règlement, la Cour peut fixer une provision pour couvrir les honoraires et frais supplémentaires du tribunal arbitral et subordonner la transmission de cette demande au tribunal arbitral au paiement comptant de la totalité de cette provision à la CCI. La Cour peut fixer à sa discrétion les honoraires éventuels de l'arbitre lorsqu'elle en approuve la décision.
Lorsque la procédure d'arbitrage a été précédée d'une tentative de résolution à l'amiable dans le cadre du Règlement ADR de la CCI, la moitié des frais administratifs versés pour la procédure ADR est à valoir sur ceux exigés au titre des frais de l'arbitrage.
Les montants payés à l'arbitre ne comprennent pas la taxe sur la valeur ajoutée (TVA) ou toutes autres taxes, charges et tous impôts qui pourraient être dus sur les honoraires de l'arbitre. Les parties doivent s'acquitter du paiement de ces taxes ou charges ; toutefois, leur recouvrement est seulement affaire entre l'arbitre et les parties.
Un versement de 2 500 $US est exigé de la partie requérante pour chaque demande de nomination d'arbitre adressée à la CCI en vue d'un arbitrage non soumis au Règlement. Nulle demande de nomination d'arbitre ne peut être prise en compte sans être accompagnée de ce versement qui n'est pas récupérable et reste définitivement acquis à la CCI.
Ce versement couvre toute intervention additionnelle de la CCI à la suite de la nomination de l'arbitre, telle que la décision prise à l'occasion d'une demande de récusation de l'arbitre et la nomination d'un arbitre en remplacement.
Le tableau de calcul des frais administratifs et des honoraires de l'arbitre ci-après s'applique à toutes les procédures introduites le 1er janvier 2008 ou après cette date quelle que soit la version du Règlement à laquelle celles-ci sont soumises.
Pour calculer le montant des frais administratifs et des honoraires de l'arbitre, les montants calculés pour chaque tranche doivent être additionnés. Toutefois, si le montant en litige dépasse 80 millions de $US, une somme forfaitaire de 88 800 $US constituera la totalité des frais administratifs.
1 Article 3Nomination1Le Président est élu par le Conseil mondial de la CCI, sur recommandation du Comité directeur de la CCI.2Le Conseil mondial de la CCI nomme les Vice-présidents de la Cour, parmi les membres de la Cour ou en dehors de ceuxci.3Ses membres sont nommés par le Conseil mondial de la CCI, sur proposition des comités nationaux, à raison d'un membre pour chaque comité.4Sur la proposition du Président de la Cour, le Conseil mondial peut nommer des membres suppléants.5Le mandat de tous les membres est de trois ans. Si un membre ne peut plus exercer ses fonctions, son successeur est nommé par le Conseil mondial pour la durée du mandat restant à courir.
2 Egalement chargée des relations entre le Secrétariat de la Cour et l'Institut du droit des affaires internationales de la CCI.